morel3


Conférence "Des salins de peccais aux greniers à sel du Bugey"

Mercredi 14 octobre, malgré les contraintes sanitaires, nombreux ont été les auditeurs venus écouter la conférence.
Gérard Morel a captivé l’assistance en rappelant l’importance du sel, de son transport sur le Rhône depuis les salins du Peccais jusqu’au Bugey, à l’époque moderne. Des convois de bateaux, tiraient le précieux chargement de sel, de l’embouchure du Rhône à notre région. Il était déchargé dans des greniers à Lagnieu (pour Nantua), Belley, Seyssel, Surjoux (pour le pays de Gex).

Du fait des différences de fiscalisation selon les provinces, la contrebande était prospère. La gabelle, objet de nombreuses récriminations dans les cahiers de doléances de 1789, a pris fin en 1790.

morel1     morel2


yenneConférence « A la recherche du lointain passé de Yenne »

Vendredi 29 novembre 2019, à Yenne, une conférence était présentée par Bernard Kaminski. L’assistance était particulièrement nombreuse, environ 250 personnes.

Le conférencier a parlé de la Préhistoire, des périodes gallo-romaine et médiévale. Il a écrit des hypothèses intéressantes concernant la localisation de temples antiques, de commerces liés à la circulation sur le Rhône, du système de défense etc.

Il les mettra par écrit dans le n°107 de notre revue qui paraîtra en juin 2021.


Conférence « Les Ordres dynastiques de la Maison de Savoie, la Bresse et le Bugey »

Mercredi 20 novembre 2019, au Palais épiscopal, Monsieur Jean-Baptiste Bern est venu nous parler de deux ordres dynastiques, l’ordre du Collier et l’ordre des Saints Maurice et Lazare. Il a évoqué leur origine et les Bugistes qui, notamment jusqu’en 1601, ont été décorés par le duc en reconnaissance des services rendus à la Maison de Savoie.

Le premier ordre savoyard ayant perdu son objectif d’origine, s’est peu à peu éteint après la seconde guerre mondiale, le second, quant à lui, traverse les temps et continue d’œuvrer à l’heure actuelle. Monsieur Bern en est un des membres, actif pour le secteur de la Savoie.

jbb1    jbb2


Conférence "Brillat-Savarin"

Mercredi 9 octobre 2019 ,au Palais épiscopal, la Société Le Bugey a organisé une conférence en partenariat avec la Mairie dans le cadre des Entretiens de Belley.

Le sujet était alléchant, « Brillat-Savarin : fictions, réalités et mystères », le conférencier, Dominique Saint-Pierre, a su nourrir la curiosité du public, venu nombreux.

brillat savarin1     brillat savarin2


Conférence sur la révolte des allobroges

Mercredi 25 septembre, une conférence organisée par Le Bugey a traité du thème de la révolte allobroges en 62 av. JC.

Présentée par Bernard Kaminski, le thème a fait ressortir la localisation précise et la complexité de l’affrontement avec les Romains. Un public nombreux était présent et captivé.

con allobroges1     con allobroges2     con allobroges3

 


hotel berrard 1Rencontre sur le thème de l'Hôtel Berrard

Vendredi 26 juillet 2019, la Société Savante Le Bugey et les Amis de la Bibliothèque d’Artemare ont organisé une rencontre sur le thème de l’Hôtel Berrard, titre d’un article paru dans le numéro 106 de la revue de 2019.

Les Bugistes, très intéressés sont venus nombreux écouter Maurice Berrard et d’autres personnes évoquer des souvenirs. Pour clôturer la soirée, un verre de l’amitié a permis de poursuivre les échanges.

 

 hotel berrard 2     presentation numero 106 3   


conf f dallemagneConférence sur l’architecture

Le mercredi 27 mars, à la Maison Saint Anthelme, nous avons assisté à la première conférence de l’année, présentée par François Dallemagne sur : « L’architecture vernaculaire à Belley »

 

 

 

 


Conférence de Serge Guiboud-Ribaud donnée le 13 juin 2018, à la Maison Saint-Anthelme de Belley sur les deux Pont-de-Beauvoisin.

Conference s Guiboud RibaudD’emblée, le conférencier, place ses auditeurs dans la situation des Pontois des deux rives du Guiers. Il utilise à dessein le symbole de la divinité romaine du Janus bifront - à « deux têtes » - qui évoquait pour les latins les passages, les portes, mais aussi les commencements et les fins. Car, depuis la fin du XIVe siècle, la vie de ses habitants a toujours été rythmée et influencée par la frontière qui sépare alors le comté de Savoie des terres du Dauphiné récemment acquises par la France.

Il précise ensuite, à l’aide de cartes et d’une chronologie comment fut créée cette frontière du Guiers. Nous nous bornerons ici à citer quelques évènements marquants, à savoir : 1288 : acquisition des deux bourgs de Pont-de-Beauvoisin par Amédée VI de Savoie ;en 1349 : le Dauphin Humbert II vend (« transporte ») le Dauphiné à la France ; 1355 : premier traité de Paris et 1377 : second traité de Paris. On observe qu’à cette dernière date, sont mis en place sur chaque rive un seigneur et un mandement mais une seule paroisse (Saint-Clément) et un seul cimetière sur la rive française.

Puis il évoque l’importance de la route Lyon-Turin que favorisent tout à la fois les comtes et ducs de Savoie et les rois de France avec de part et d’autre des Alpes, une douane à Pont-de-Beauvoisin, et l’autre à Suse en Piémont. Cette voie n’est en fait, qu’une dérivation d’une vingtaine de kilomètres passant par Les Abrets et Pont-de-Beauvoisin, de l’antique voie impériale romaine Vienne-Milan par le Petit-Saint-Bernard – devenue Lyon-Turin par le Mont-Cenis - reliant La Tour-du-Pin à La Bridoire, et transitant par Aoste (Isère) et la vallée du Guiers. Cet intérêt qu’elle garde pendant près de cinq siècles, elle le doit principalement aux XVe et XVIe siècles, au développement des foires de Lyon, de la poste, de la diplomatie mais aussi au tourisme et des pèlerinages, et malheureusement au passage des armées vers le Milanais et l’Italie, le comté de Savoie étant une des rares « portes des Alpes ».

Parmi les éléments qui contribuent ensuite à renforcer le choix de cet itinéraire, le conférencier fait état de l’amélioration de son tracé avec la construction en 1583 du pont François 1er sur le Guiers, de la route des gorges de Chailles et de l’aménagement improprement appelé « voie sarde » en 1672, et enfin de l’ouverture du tunnel des Echelles en 1820. Il mentionne aussi des « remises de princesses » entre France et Savoie aux XVIIe et XVIIIe siècles qui donnent aux Pont-de-Beauvoisin leurs lettres de noblesse.

Lire la suite dans le prochain numéro de notre revue.